L'Oric 1 se présente sous la forme d'un petit boitier de plastique blanc au design agréable, surmonté de deux petites barres bleues. Le clavier est formé de petites touches de plastique blanc type calculatrice, empêchant une utilisation intense et prolongée de celui-ci. Une prise imprimante Centronics, deux ports d'extension, une sortie Péritel (mais non-alimentée), une entrée/sortie mixte cassette/son. L'Oric 1 ne possède malheureusement pas de port cartouche ni de prises joysticks. Son microprocesseur est un classique 6502 à 1 MHz.
La résolution graphique atteinds 240x200 points en 8 couleurs en mode Hi-Res compatible Vidéotexte. Néanmoins, les pixels de couleurs ne sont pas accessibles individuellement, et subissent des effets de "zone", comme sur les Thomson TO7, ZX Spectrum, etc.
Coté son, l'Oric 1 dispose d'un circuit General Instruments AY-3-8192 émettant 3 voies sur 7 octaves et un générateur de bruits blanc. Le Basic en ROM possède de nombreuses commandes graphiques et petit raffinement, possède 4 commandes sonores (ping, zap, explode, shoot), de quoi agrémenter facilement vos petits programmes Basic. La commande Sound permet d'accéder aux paramètres d'enveloppe, de bruit, etc. Un petit haut-parleur intégré permet de se passer du son de la télé. Néanmoins, une sortie sonore est prévue au niveau de la prise cassette.
Malheureusement, le Basic fournit possède de nombreux bugs et il n'est pas rare de le planter. Sûrement est-ce du à une sortie un peu rapide des premiers modèles de l'Oric 1, car le Basic était sur une EPROM !
L'Oric 1 fut rapidement remplacé par l'Oric Atmos.
Il n'est pas rare qu'un Oric 1 montre de réels signes de faiblesse, le circuit logique principal supportant assez mal le poids des années.
Les tout premiers modèles des Oric 1, avant qu'ils n'atteignent la France, possédaient des boitiers fermés non-pas par des vis mais par des goupilles en plastique blanc, façon ZX80 ou Indata DAI pour les connaisseurs. Certainement très rare.